Day to life

Ok les gars, ouvrez graaaaaaand vos yeux. Parce que même si aujourd’hui je traite d’un sujet totalement et exclusivement féminin, cet article risque de vous concerner principalement, messieurs testostérone. Pourquoi? Parce que NOUS les filles, on comprend toutes EXACTEMENT de quoi il est question dans ce texte. On le vit chaque mois depuis des dizaines d’années (sauf pour quelques miraculées sur lesquelles je m’abstiendrai de faire tout commentaire). Oui, aujourd’hui, il est temps de parler des choses sérieuses. Préparez-vous. Aujourd’hui, nous parlons de SPM.

Ahhhhh, trois petites lettres anodines… « Si Petit Muscle-up »? «Squat Pour Madame »? « Six Push-ups Merveilleux »? NON. « Syndrome Prémenstruel ». Des heures de plaisir! Permettez-moi de vous partager quelques réflexions toutes féminines, histoire de vous aider à reconnaître les signes de ladite période et permettre que votre prochain team WOD se déroule sans qu’il y ait trop de blessés (ou de sang…).

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Au début de la séance, quand une fille arrive avec un haut super ample ou une combinaison legging/gilet à manche longues (alors qu’elle est la plupart du temps en mini cuissards et en top sport), y a de fortes chances qu’elle se soit levée ce matin en se trouvant grosse et laide (avec ses 5lbs de rétention d’eau et quatre boutons sur le menton).

Suggestion : Si vous êtes à l’aise, le moment est tout indiqué pour souligner à quel point vous avez constaté que ses squats des dernières semaines portent fruits au niveau du tonus de son grand fessier.

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Elle a mal partout, est encore raquée de ses entraînements de la semaine et a un taux d’énergie entre zéro et un.

Suggestion : Encouragez-la et dites-lui combien elle est rapide et efficace, même quand elle court son 400m en huit minutes. Lui dire de se grouiller ou de se forcer davantage n’aura que peu ou pas d’effet bénéfique sur ses performances alors qu’il augmente votre risque de recevoir une claque dans la face de 253%.

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Votre partner se met à pleurer avant et/ou pendant et/ou après le workout.

Suggestion : Faites deux pas en arrière, ne dites rien, évitez tout contact visuel et continuez votre activité du moment. Non, elle ne s’est pas blessée et son chat siamois à poils longs Mimi n’est pas mort. Ne lui demandez surtout pas pourquoi elle pleure parce qu’elle NE LE SAIT PAS.

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Une fois le WOD terminé, il est déconseillé de lui mentionner qu’un litre de lait au chocolat, un demi gâteau au fromage et une poutine accompagnée de 30 jujubes en serpents sont peut-être un peu exagérés comme post-workout. Elle a travaillé fort et a besoin de reprendre ses énergies pour aller se coucher sur le divan avec Mimi afin de remettre en doute son existence.

Notez que ces exemples sont valides sur la plupart des athlètes féminines mais si cette athlète se trouve aussi à être votre copine, un effort supplémentaire est recommandé. Ce n’est qu’un conseil additionnel mais après tout, si vous l’avez mis en maudit au gym vous devrez vivre avec pour le reste de la journée.

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Saviez-vous les filles que le sport est une des meilleures façons de diminuer nos symptômes? Ce n’est peut-être pas le temps idéal pour faire des PR mais ça nous permet de sortir notre frustration, reprendre de l’énergie, se changer les idées et avoir une bonne dose d’endorphines. Toutes les excuses sont bonnes pour se rendre au gym et bouger un peu, même si on a mal au ventre ou que plus aucune short ne semble faire.

Vous voyez messieurs, c’est pas si difficile! Un peu de patience, un compliment sincère bien placé et quelques encouragements sont les clés d’un partenariat réussi en temps de SPM.

P.S. Dernière suggestion ; un gars peut aussi se mettre en équipe avec un autre gars.

Day to life

Très souvent dans ma vie j’ai eu peur de faire des choses. Plein de choses. Peur d’avoir l’air folle, peur de l’échec, peur de ce que les autres pourraient penser de moi. Ça se passe toujours dans ma tête parce qu’en réalité c’est (toujours) moins pire.

J’avais déjà fait plusieurs années d’entraînement sous la cravate – du genre musculation en salle. J’aimais beaucoup ça (et j’aime toujours ça d’ailleurs) mais quelque chose me fatiguait quand je voyais les filles qui sortaient d’un WOD passer devant moi. Elles avaient l’air à avoir tellement de fun à s’en retourner toutes en sueur dans le vestiaire en jasant, à moitiées mortes de leur training, pendant que moi je me concentrais sur mes tempos excentriques de quatre secondes dans l’air climatisé du gym avec la musique dans le piton dans mes écouteurs. J’avais envie de faire ce qu’elles faisaient… mais j’avais peur!

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J’ai attendu… des semaines… des mois… et là un bon jour je me suis dit « Bon, assez niaisé là, c’est AUJOURD’HUI que ça se passe. » J’ai été m’inscrire à un cours d’essai comme une grande fille, même si en dedans je me sentais pas si grande. Le SEUL regret que j’ai eu c’est de pas l’avoir fait plus tôt. Oui, je l’ai mangé le wall ball dans la face mais j’ai réussi à aimer ça quand-même!! J’ai aimé le coach, l’ambiance, le nouveau challenge qui me sortait de ma zone de confort, les autres athlètes autour de moi et l’espoir inespéré de peut-être être capable d’avoir un semblant de vie sociale (notez que je suis du genre à avoir une vie personnelle très excitante qui tourne principalement autour du travail, de la maison et du gym).

Au fil des mois mon corps a changé, je me suis fait des amis, j’ai fait des choses que je me croyais pas capable de faire physiquement, j’ai augmenté ma confiance en moi et j’ai renouvelé mon plaisir pour l’entraînement.

Le message à retenir, c’est pas celui de vouloir convertir tout le monde à faire du crossfit (même si je l’encourage certainement) : c’est celui d’oser affronter ses peurs. Pas obligé d’aller sauter en bungee ou d’aller faire de l’apnée au milieu de la mer dans un banc de grands requins blancs. Peut-être de courir un 5km? De parler en public? D’aller voir la belle grande brune au bureau qui te tombe dans l’œil depuis novembre 2013? De faire une compétition sportive?

On en a toujours des peurs, j’en ai toujours plein. Mais j’ai réalisé que je profitais plus de la vie, que j’étais plus heureuse et plus fière quand je me forçais à passer par-dessus (pour finir par réaliser des fois que c’est l’orgueil plus que d’autre chose…). Alors soyons moumounes, OUI, assumons notre moumounerie! Et assumons aussi le fait que ça se passe dans notre tête et que c’est juste nous-même qui se mettons toujours des bâtons dans les roues. On est capable de pas mal plus qu’on le pense mais ça, c’est ceux qui ont le courage de le tester qui le savent!

Day to life

Attention, vous entrez dans une zone de turbulence, pendant la prochaine semaine, bye bye la routine, les plans paléos et la boîte de CrossFit habituelle.

Autant que pour plusieurs, ceci pourrait sonner comme le rêve, en tant que passionnée de Crossfit et d’adepte de Paléo, ça peut sembler… déstabilisant.

Pour le deuxième été consécutif, mon copain et moi partons en voyage avec un couple d’amis. L’an passé, c’était assez simple, on a fait un petit roadtrip aux États-Unis en direction vers les CrossFit Game 2014. Épique. Le CrossFit était une partie intégrale du voyage. La motivation et fébrilité était là.

Cet été, c’est un peu différent; direction le Mexique. La plage et les Pina Colada font partie du menu. Voici mon opinion de fille qui part en vacances pour la première fois dans un tout inclus et qui est habituée d’être toujours au gym et manger santé, etc.

La bouffe, les restos, l’alcool… c’est inévitable. Je suis qui moi pour dire de ne pas abuser et de tenter de respecter les grands principes d’une vie équilibrée ? Ça fait environ 1 semaine que je rêve à mon Pina Colada et mon Cuba Libre… Ce serait vous mentir de dire qu’être en vacances dans un tout inclus et modération ont bien meilleur goût. Non. T’es en vacances, tu vas bouger ou pas et manger, beaucoup et pas les choses que tu devrais. C’est une réalité, aussi bin t’assumer !

Il ne faut pas voir ça comme un échec de choisir de tricher pour la semaine. Ceci s’appelle être humain et profiter des petits plaisirs de la vie. Donc à go, on triche, GO!

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Pour ce qui est du gym, il est là à longueur d’année. Je pense que tu peux te permettre une petite pause sans culpabilité. L’entrainement fait partie de notre vie en tant que Crossfitter, on ne peut pas le nier. On voit le CrossFit partout. «Se préparer à l’inconnu», pourquoi ne pas pratiquer la doctrine du CrossFit en vacances ?

Tu es hors de ta zone de confort, sur le bord de la plage, tu n’as pas de barre olympique ? So what ? Prends tes running shoes pis fais-toi un wod maison avec tes chums parsemés de Burpees, push-ups, course, lunges, squats, etc. Tu peux même mettre du bear crawl si tu es biiiiin motivé.

Tu peux aller nager (full CrossFit), faire des expéditions pis du snorkeling ! Si tu bouges et tu ne te bourres pas comme un attardé dans le buffet, je pense que tu vas t’en sortir ! haha.

Dans mon cas, j’amène avec moi une corde et des rings. J’ai aussi spotté 2 CrossFits qui ont l’air bien à Playa Del Carmen (article à venir, bien sûr) que je compte bien essayer.

La beauté avec notre sport c’est que premièrement tu peux en faire partout et deuxièmement, si tu préfères être dans un gym CrossFit, sauf si tu es dans un champ hors de la civilisation, il y a de fortes chances que tu puisses essayer un Crossfit en vacances et croyez-moi, rien de mieux que d’être touriste dans un CrossFit pour se sentir bien chez soi. Vive la communauté !

Sur ce, il faut clairement que je prépare mes valises et que je choisisse quels maillots apporter, je sais ma vie est vraiment difficile.

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CrossfitDay to life

Quand tu es une femme et que tu dis à des non-crossfiteux que tu fais ce sport appelé Crossfit, tu as droit à deux réactions.

1- La réaction impressionnée. Ah oui, cool, moi je serais jamais capable de faire ça, suivi de la question, tu lèves combien ?

2- La réaction étonnée semi-effrayée. Ah ouin, mais t’as pas peur de perdre ta féminité, c’est des bêtes les femmes qui font ça, elles sont bin trop musclées.

Quand j’ai commencé, il y a de cela presque 2 ans, j’avais droit à 90% du temps de la réaction numéro 2. Moi, déjà insécure de devenir ulra-musclée et avoir l’air d’un homme en robe, je me voyais patiner super fort pour convaincre les autres que moi ça serait différent. Que je ne me rendrais pas là, que mon but c’est pas de lever 2 fois mon poids, mais juste me tenir en forme et faire quelques petites compétitions juste pour le fun… mais au fond de moi, je savais que tout ce que je disais à voix haute, aux non-crossfiteux, c’était dans le fond des arguments que moi j’essayais de me faire avaler.

J’ai commencé en perdant du gras, comme pas mal tout le monde qui commence le Crossfit et qui ont un minimum de bédaine à perdre et là j’ai commencé à faire des choses qui me semblaient impossible, seulement quelques mois auparavant. Faire un Strict Pull-up, après un Strict Handstand push-up, après des Muscle-ups sans parler de faire mon premier deadlift qui pesait aussi lourd que moi et mes premiers cleans et Snatchs et là…. merde… plus que ça allait et plus que j’aimais ce que je voyais dans le miroir mais surtout au gym. Je commençais à faire tous les WODs RX et les finir… j’en voulais plus.

En parallèle, on va être honnête, j’ai changé physiquement, énormément. J’ai des triceps et des biceps apparents, j’ai des grosses cuisses musclées, j’ai des traps (trapèzes) et on parle même pas de la définition de mon dos. Ma garde-robe a fait un 180 degré, mes goûts ont changés aussi, pourtant, étrangement, je ne me suis jamais senti aussi féminine qu’aujourd’hui. La femme musclée et forte que je suis. Maintenant, je reçois 90% de la 1ere réaction quand je dis que je fais du Crossfit et quand je reçois la 2e réaction, je ris et je dis que si je grossis et que ça fait de moi une meilleure athlète et une femme plus forte et bien dans sa peau, j’aurai réussi.

Le Crossfit, pour les femmes, c’est une façon de s’exprimer, de se dépasser, même parfois de se prouver à soi-même que le mur qu’on vient de défoncer, c’était seulement notre imagination qui le mettait là. Le Crossfit ça change la perception de l’idéal physique. Ça ne dit plus, je veux ressembler à telle ou telle actrice, ce n’est plus jalouser sur le physique des autres, c’est de se concentrer sur ses performances et changer ses priorités. Vouloir lever plus lourd, courir plus vite, être meilleure, toujours la meilleure de nous-mêmes. Focuser sur le vide que nous pouvons faire l’instant d’un WOD, souffrir en masse, même pleurer parfois quand ça fait mal, mais se sentir en vie et se sentir femme.

L’image d’une femme forte physiquement mais aussi mentalement. C’est pouvoir affronter ses démons et surpasser toutes les barrières que le coach t’impose sur le Tableau Blanc et finir en sueur parterre et te dire. J’ai réussi. J’ai gagné.

Donc au fond, on s’en fous-tu de la réaction des non-crossfiteux qui jugent les femmes que nous sommes, qui ne comprennent pas la moitié de la satisfaction que ça nous apporte ? Le Crossfit fait parti de nos vies, nos muscles aussi et c’est ce qui nous rend femme.

Mon nom est Andy, Je suis une femme, je fais du Crossfit et je suis fière de mes muscles.

Image originale: http://crossfitchicks.tumblr.com/post/73521100851

Day to lifeEntraînement crossfit

« Tu ne devrais pas soulever de poids. » « Tu joues avec le feu. » « Tu es folle. » Ce ne sont que quelques exemples de ce que j’ai entendu des gens quand ils ont découvert que je continuais le CrossFit pendant ma grossesse. Accablé avec son propre ensemble de clichés tels que manger pour deux, gardez les pieds en l’air et ne levez rien (JAMAIS), la grossesse est parfois considérée comme une condition plutôt que d’une expérience. Malheureusement, les femmes enceintes ont tendance à être classées comme fragiles et délicates.

Je dois admettre que lorsque j’ai découvert que j’étais enceinte, mon esprit vagabondait à cette fausse école de pensée. J’ai repensé au WOD que j’avais fait la veille et je me demandais si j’avais fait quelque chose pouvant blesser cette petite crevette qui grandissait à l’intérieur de moi. Heureusement pour moi, mon médecin (qui est une passionnée de CrossFit elle-même et une amie) m’a rassuré que tant que je me sentais bien, confortable et confiante, je pouvais continuer mon sport. Je faisais du CrossFit depuis plus de deux ans, alors mon corps était habitué. Cela étant dit, chaque grossesse est différente et il est important d’obtenir le feu vert de votre médecin et les tenir à jour sur ce que vous faites dans le gym. J’ai choisi de poursuivre mes séances d’entraînement et tout au long de mon parcours en tant que Maman-en-devenir Crossfiteuse, j’ai remarqué quelques trucs.


1- Écoute ton corps

Quand il revient à ça, personne ne connaît ton corps plus que toi. Le meilleur conseil que j’ai obtenu était si tu ne te sens pas bien en faisant quelque chose, ne le fait pas. Assez simple, non? Chaque fois que j’ai regardé le tableau, j’analysais le WOD et décomposais chaque mouvement avec soin. Dans les premiers stades de la grossesse, à peu près tout ce que je faisais, je me sentais bien.

Plus tard, cependant, certaines choses ont commencé à changer. Avec mon ventre qui était un peu dans le chemin pour les mouvements d’haltéro et les Burpees. Les pull-ups, eux, ont soudainement commencé à être très inconfortable. Alors qu’est-ce que j’ai fait? J’ai modifié. Les burpees sont devenus des squats thrusts. Les pull-ups sont devenus des rings rows, les mouvements d’haltéro toujours à partir du Front rack, donc de l’épaule. J’ai aussi vu une différence dans mon cardio et mon équilibre. Je n’ai pas laissé mon orgueil prendre le dessus sur ce que j’étais capable de faire à ce moment. Je m’entrainais de la façon qui me semblait le mieux pour moi. Un truc qui m’avait été transmis était qu’enceinte, lors d’un entraînement tu es censée être capable de tenir une conversation et ne pas te laisser être essoufflé. Comment j’ai fait ? Je chantais la musique qui jouait dans le gym.

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2- Parle à ton coach

Quand tu fais du CrossFit enceinte, c’est nouveau pour toi et ça peut aussi être une expérience d’apprentissage pour tes coachs. Laisse-les savoir où ton niveau de confort se situe. Si tout va bien, continue comme ça. Si tu as des réserves par rapport à certains mouvements, fais-leur savoir. Un bon coach à soif d’apprentissage pour aider à adapter les mouvements selon les besoins particuliers. Des coachs qui te supportent, c’est la clé. J’ai été assez chanceuse que je n’avais pas un, mais bien 2 coachs qui m’ont supporté tout au long de mon parcours. Ils me traitaient comme tous les autres athlètes du gym parce qu’ils avaient confiance que je savais quand quelque chose allait bien et surtout quand quelque chose n’allait pas bien. Ils m’offraient de l’aide quand ils voyaient que j’avais de la difficulté avec certains mouvements. Vos coachs sont là pour vous encourager et vous aider. Soyez ouvertes avec eux, ils vont rendre votre expérience encore plus gratifiante.

3- Apprend à prendre la critique

Comme je l’ai exprimé plus haut, certaines personnes vont faire des commentaires désobligeants. Certains vont même vous juger. Quand je faisais face à ce genre de situation, je me rappelais que je savais mieux que quiconque c’était bon pour moi (référez-vous au truc #1) je ne ressentais aucun besoin de m’expliquer. La majorité des commentaires provenait des personnes qui ne savaient pas qu’est-ce que c’est le CrossFit ou avait déjà à la base une idée négative de ce sport. Quand souvent certaines personnes peuvent critiquer les choses qui ne connaissent pas, dites-vous que le fondement de ces mots est une bonne intention. Regardez ça dans l’optique qu’ils essaient simplement de vous protéger. C’est gentil dans le fond, non ?

4- Comprend les avantages

Je m’enfonçais dans les livres et articles qui ont favorisé l’activité physique pendant la grossesse. Non pas parce que j’avais besoin de me rassurer que ce que je faisais était correct, mais parce que je voulais apprendre et comprendre à quel point c’était bénéfique mon style de vie actif. Voici quelques choses qui m’ont motivé à continuer:

  • Augmentation de l’énergie
  • Meilleur sommeil
  • Aider à maintenir un poids santé
  • Le travail est plus facile et l’accouchement aussi
  • Récupération post-partum plus rapide
  • Réduction des complications à la naissance
  • Bébé sain et plus fort

Et vous savez quoi? J’ai vécu toutes ces choses. Était-ce un hasard? Qui sait, mais au fond je sens que le CrossFit a joué un rôle important.

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5- C’est OK d’arrêter

J’avais la vision que le jour de mon accouchement mes eaux briseraient en plein milieu d’un Overhead squat. Je me sentais excitée. Je me sentais positive. Je me sentais comme si rien ne pouvait m’arrêter, mais un moment donné quelque chose m’a arrêté. Quand j’étais enceinte d’environ 30 semaines, je devais prendre une pause. Une petite complication (non relié au CrossFit) a abouti et mon médecin m’a dit de prendre les choses plus doucement. Rappelez-vous, c’est la même amie CrossFiteuse et médecin qui m’a dit que je pouvais continuer aussi longtemps que je me sentais bien. Eh bien, j’ai arrêté de me sentir bien. Je lui ai fait confiance à la base et j’ai continué à lui faire confiance quand elle m’a dit que CrossFit devrait attendre après la naissance du bébé.

Gardez cela à l’esprit: l’arrêt ne signifie pas un échec. Le gym sera toujours là, donc soyez patientes. Dans mon cas, j’avais besoin de me concentrer sur ce qui était important, ce qui fait que j’ai tout fait en mon possible pour avoir une grossesse saine et un bébé en bonne santé. J’ai continué à aller à ma boîte locale et sortir avec mes amis-athlètes. Je m’en tenais à faire de la mobilité et regarder les autres poursuivre leur WODs. M’entrainant ou non, je faisais toujours partie de la communauté que nous avons créée et je me sentais très bien.

En août, j’ai donné naissance à un petit garçon sain (pour ne pas mentionner absolument adorable). J’ai vu le travail comme un WOD que j’avais besoin d’attaquer … et quel WOD c’était! Tout s’est bien passé et de donner naissance reste le meilleur PR que j’ai fait. Je suis reconnaissante d’avoir été en mesure de continuer le CrossFit aussi longtemps que je l’ai fait, et si jamais je me trouve à nouveau enceinte, j’espère continuer à attaquer tous les WOD le mieux que je peux.

Day to life

Dans notre tout 1er article sur wodtavie.com on en avait parlé parce que c’est un des noms qui reviennent tout le temps quand on parle de produits spécifiques au CrossFit. Et bien, on a eu la chance récemment de rencontrer les gars derrière la compagnie de vêtements Filthy50 qui nous ont accueillis dans leurs bureaux pour nous montrer ce qu’ils font.

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Alexis, moi-même, et Maxime

Filthy50 est une entreprise bien d’ici et les proprios sont des visages connus de notre communauté CrossFit au Québec. Maxime Casavant et Alexis Leblanc-Bazinet sont coproprios de Crossfit Brossard avec 2 des sœurs d’Alexis, Rachel et Claude. On reconnait évidemment le nom de leur gym dans le monde entier depuis la victoire de Camille (l’autre soeur) aux Crossfit Games 2014. En plus, Alexis est aussi partenaire de Crossfit St-Jean à St-Jean sur Richelieu. C’est donc pour combler le besoin de vêtements à l’image de leur gym que Max et Alex ont commencé Filthy 50 (nommé évidemment en hommage à un des plus terribles Benchmarks du CrossFit, ça va sans dire…).

Filthy 50 c’est donc une marque de vêtements spécifique au CrossFit mais c’est aussi un service de sérigraphie sur mesure pour tous les gyms, événements, équipes sportives… ou corporatives. Deka CrossFit, ADM et STADD CrossFit font entre autre affaire avec eux, et ils en sont même rendus à faire les t-shirts de plusieurs box en Europe.

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T-shirts WODtaVie en production!

Pour le bien de l’article, j’ai eu droit à une visite et à toutes les étapes du processus pour un t-shirt sur mesure WODtaVie. Des graphiques à l’infographie au choix des couleurs, les boys sont vraiment là pour aider au processus et leur expérience peut vraiment faire la différence entre un design moyen et un t-shirt qui torche. Nos t-shirts sont vraiment bien sortis grâce à leurs bons soins; on parle en tant que clients satisfaits!

Par contre leurs services ne s’arrêtent pas aux t-shirts. Autant leurs vêtements griffés sont variés, autant les produits qu’ils peuvent offrir le sont aussi. Shorts, hoodies, Strength wraps, ils peuvent tout faire sur mesure avec les designs qu’on leur donne. Avis aux affiliés…

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Les wraps Filthy50 sont disponibles en plusieurs couleurs mais aussi à l’effigie de votre gym!

On profite donc de l’occasion pour annoncer notre collabo WODtaVie X Filthy50 qui sera un t-shirt aux couleurs de notre blogue. Suivez ce lien vers Filthy50.com pour vous procurer cette édition limitée et démontrez votre support à la communauté CrossFit au Québec!

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Disponible sur Filthy50.com pour un temps limité!

 

 

Day to lifeentrainementMise en formeMotivation

Pour les gens qui ne me connaissent pas, on pourrait dire que je suis plutôt du type vivre et laisser vivre. Par contre je m’offusque facilement quand j’entends des gens donner des opinions qui sont copié-collé d’un statut Facebook ou d’un supposé spécialiste qui en fait est plein de préjugés. Faque aujourd’hui je crève l’abcès, je sors le méchant :

WTF QUE LE CROSSFIT C’EST DANGEREUX!?!?

A rider crashes into a security wall during the Red Bull Road Rage bike downhill race in Sigulda

Un de mes sports préférés est le vélo de route et quand on descend une bonne côte, on va chercher 80kmh, facile. Mais le CrossFit c’est dangereux.

Avant de découvrir le CrossFit, je faisais de l’escalade et du kayak d’eau vive. Tsé, des sports bin conservateurs. Mais le CrossFit c’est dangereux.

Quand j’étais jeune, je me suis tenu dans des skateparks. Les gars qu’on voit aux X-Games faire des double-backflips en BMX, ils ont tous commencé quelque part (en béton ou en asphalte probablement), avec leurs chums qui leurs crient: « enweille, t’es pas game! » Mais le CrossFit, c’est dangereux.

Mon feed FB est rempli de kids qui se filment sur les corniches des plus hauts gratte-ciels au monde, d’apprentis Jackass ou de vidéos de basejumping en wingsuit. Mais le CrossFit, c’est dangereux.

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On comprend le principe? Il y a beaucoup de sports qui peuvent être poussés à l’extrême. Mais regardez bien où je m’en vais avec ça :

Il y a des milliers de gens qui squattent des gros poids, tout croche et sans supervision, mais « en sécurité dans une cage », MAIS LE CROSSFIT C’EST DANGEUREUX!? La moitié des usagers de gyms traditionnels ne savent pas comment la moitié des machines fonctionnent, MAIS LE CROSSFIT C’EST DANGEUREUX!? Les coachs de Bootcamp programment des Toes 2 Bar, des Box Jumps, des DB Press, des KB snatch, tout sauf une barre olympique d’haltéro, MAIS LE CROSSFIT C’EST DANGEUREUX!?

EST-CE QUE J’AI MANQUÉ QUELQUE CHOSE!?!?

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Certains kinés, bodybuilders, coachs de spinning et tutti quanti vont dire que le niveau de coaching dans nos boites est insuffisant. Mais peu importe l’expérience et l’implication des coachs de CrossFit (on en prend et on en laisse, hein?), les Nautilus, Energie Cardio, ProForm et Flex Gym sont BONDÉS de gens qui s’entrainent sans AUCUNE supervision!! Pourquoi autant de haine déversée sur le coaching de CrossFit??

Évidemment, avec « les interwebs » aujourd’hui, si on cherche de la vidange, on va en trouver. Les « Crossfit Fails », les WODs inventés plutôt que programmés, les niaiseries qu’une gang de chum a filmé pour rire et qui se fait réinterpréter par le grand public comme étant sérieux. Les conneries virales pognent toujours plus que les tutoriels bien exécutés et c’est toujours les pommes pourries qui ressortent en tant qu’ambassadrices de notre sport. La vérité c’est que tout ce beau contenu de qualité est souvent pris dans le powerlifting, les gyms traditionnels, les gyms de garage ou les compétitions amateurs.

C’est sûr que notre univers n’est pas parfait, on a juste à regarder la récente vidéo du Orange County Throwdown avec les sauts de haies pour se demander si le « constantly varied » n’a pas trop pris le dessus sur le « functional movement ».  Le OCT n’est pas officiellement un événement Crossfit mais ils sont loin de la compé locale. Avec les athlètes de renommé qui y ont participé, il n’y a pas vraiment d’excuse pour avoir programmé un événement aussi horrible à regarder. D’un autre côté, je suis certain que sur papier des haies progressivement plus hautes ça devait avoir l’air plutôt inoffensif…

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Cela étant dit, la majorité d’entre nous pratiquons le CrossFit pour être EN FORME, pour se DÉPASSER et prendre CONFIANCE EN SOI, et la majorité de nos coachs programment des WODs et supervisent nos performances avec ces objectifs en tête. Les détracteurs auront beau dire que tout athlète devrait recevoir une évaluation posturale, des exercices adaptés et un suivi personnalisé, la vérité est que ce n’est pas accessible à tout le monde et que nous ne sommes pas tous des « athlètes ». Les entraîneurs qui offrent ces genre de services doivent eux même coacher des cours de groupe plus ou moins anonymes pour combler leurs horaires, ce qui en dit long sur la popularité « grand public » de leurs services personnalisés.

Mais pour ceux qui suivent ces cours de groupe, pour tous ceux qui ne font que du tapis roulant et de l’elliptique, pour ceux qui disent être en shape  parce qu’ils font des demi squats et des bicep curls 2 fois par semaine et pour ceux qui comme moi ont essayé tous les sports extrêmes ou qui aiment jouer dans le trafic pour faire un peu de cardio, WTF QUE LE CROSSFIT C’EST DANGEREUX!?!?

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Il n’y a pas si longtemps, on vous a invité à faire connaitre notre page pour courir la chance de gagner une paire de Reebok Nano 4. Nous avons procédé au tirage et c’est Kim Archambault qui a gagné! On est allé la visiter à son Box, la Shop Crossfit St-Jean, pour lui remettre son prix.

Eric et Kim Archambault, avec son prix! (la orange/berry était de loin la couleur préférée des participants au concours)

Kim est une machine qui Wod 4 fois par semaine et qui est Juge volontaire dans les compétitions Zoo Battle 2K14 de Montréal et Québec. Allez la saluer ce weekend si vous vous pointez à Québec Samedi!

Elle a pris le temps de nous faire visiter la Shop, qui, je dois le dire, est un Box exemplaire. Grand, propre, bien éclairé; plafonds hauts et vestiaires digne d’un grand établissement commercial. Elle nous a aussi présenté ses coachs, Dominique (dans la photo) et Philippe (qui peut vous être familier d’avoir animé plusieurs compés au Québec).

La Shop Crossfit St-Jean: grand, propre, bien éclairé.

Restez à l’affût de nos prochains concours pour votre chance de gagner de superbes prix et une visite WODtaVie!

CrossfitDay to lifeMotivationNon classé

Il y a une couple de semaines je suis tombé sur une séries d’articles parlant de certains principes qui font qu’un gym est bon. J’ai beaucoup aimé leur approche alors je vous la partage aujourd’hui! Vous pouvez lire le texte original de Roberto B. sur WodPlanet. Laissez-nous savoir si vous aimez celui-ci et nous vous partagerons les autres!

« Aujourd’hui, nous commençons une rubrique amusante appelée « à la box ». Ici, nous allons couvrir toutes les choses pertinentes à la box: les coachs et les techniques de coaching, les critiques d’équipement, les drop-ins et leurs avantages pour nous, et les critiques de gyms. Pour commencer, avant toute autre chose, il serait bon d’avoir une première discussion sur ce qui fait une bonne box. Décomposons les bases aujourd’hui, et dans les prochaines semaines, nous allons donner plus de détails sur chaque composante.

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Puisque je me plais à penser en listes et motifs, nous allons isoler trois parties constitutives de tous les grandes boites, et nous allons arbitrairement les faire commencer par la lettre « c » (non pas parce que CrossFit commence par un « c », hehe).

1.) Les Coachs

La première clé du succès en CrossFit est l’entraîneur. Pourquoi? Un bon coaching est indispensable à tout CrossFitter car un bon entraîneur vous enseignera la bonne forme, la technique des lifts, les compétences de gymnastique, et vous encouragera quand vous en avez le plus besoin. Lorsqu’il vous semble que tout va à l’échec, un bon entraîneur sera le « Mickey » à votre « Rocky » quand vous attaquerez ce WOD qui ressemble tout à coup à Mr. T. Votre coach vous motivera, vous fera croire en vous-même, et oui … jettera même l’éponge si nécessaire.

Cela semble beaucoup pour un entraîneur, n’est-ce pas? Mais on parle de CrossFit. Je pense que Rich Froning résumait bien quand il a dit, « Ce n’est pas que vous devez être le meilleur à tout; c’est que vous ne pouvez échouer à quoi que ce soit « . Vos entraîneurs ont mis du temps à apprendre les mouvements clés, les lifts, et les compétences de gymnastique qui font du CrossFit ce qu’il est. Est-ce à dire que chaque entraîneur va être un expert dans tous ces domaines? Non, mais une bonne boîte aura une profondeur et une diversité de son personnel d’entraîneurs qui réunira tous ces domaines. Vous pouvez avoir des entraîneurs qui sont plus allumés en gymnastique, et d’autres qui ont été certifiés en force. Mettez ces deux entraîneurs ensemble dans une boîte et, boum, vous avez l’étoffe d’un excellent entrainement! Maintenant, ajoutez un entraîneur fou qui aime danser pendant WODs à divertir les troupes tout en prenant une pose de yoga à l’occasion et … là vous avez votre mobilité. Dans une boîte, vous avez tout: compétences de gymnastique, de la force et des programmes d’haltérophilie, et de la mobilité (avec un peu de poussière de yoga sur le dessus).

Une bonne boîte aura de la profondeur avec leurs formateurs, tant en nombre qu’en capacité. Cherchez cela, et vous trouverez une grande boîte.

2) Communauté

Si le CrossFit est reconnu pour quoi que ce soit par le reste du monde, c’est en tant que communauté de croyants (bon, ok … il est connu comme un culte! Mais allons, vrais croyants, nous savons que ce n’est pas vrai… Quelle est la première règle de CrossFit? Parler de CrossFit non-stop à tout le monde!). Ce qui rend le CrossFit si grand est la camaraderie qui vient seulement par le partage d’une misère commune et des victoires quotidiennes! Comme l’a dit Sean Woodland, « L’homme qui termine dernière obtient souvent applaudi (pour) plus fort que l’homme qui termine premier. »

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La Communauté CrossFit

Les grandes boîtes ont de grandes communautés. Point à la ligne. Rien de plus, rien de moins. Comment trouvez-vous la marque d’une grande communauté? Jetez un œil sur les règles de la boîte (habituellement affichées sur un mur quelque part, et réitérées par vos entraîneurs): «Sauf indication contraire, ne pas commencer le nettoyage jusqu’à ce que chacun complète le WOD.» Pourquoi ? Parce que vous n’êtes pas seul dans ce voyage. Les athlètes des autres niveaux sont là avec vous, partageant la même douleur et les gains que vous. Et tout comme vous, ils ont besoin d’encouragement. Si vous avez terminé avant les autres, applaudissez-les et aidez-les à se rendre à cette même fin aussi efficacement que possible.

Jetez un oeil autour de vous en explorant votre boîte. Est-ce que les gens s’encouragent? Est-ce que le prochain groupe, arrivé tôt pour se préparer, également investi dans la façon dont votre groupe travaille? Sont-ils là pour apporter leur soutien, à la fois physique et émotionnel? Est-ce que les gens s’entraident à ramasser l’équipement? Si c’est le cas, voilà l’étoffe d’un grand box.

Le Coeur

Ici, nous avons deux idées liées au coeur: le noyau physique, comme dans l’emplacement; et le noyau idéologique, comme dans les objectifs de la boîte pour les membres.

– Noyau physique (emplacement):

Un bon gym est accessible pour vous. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il est physiquement proche de vous. Plutôt, c’est qu’il s’adapte à votre style de vie et votre emplacement. Votre boîte peut être à 30 minutes de voiture, mais aussi longtemps que vous pouvez faire cette route sans sauter WODs (parce que c’est trop loin), eh bien, c’est excellent. Pour la plupart d’entre nous, cela signifie que nous allons chercher une boîte qui est située soit près de notre maison ou de notre travail. Mais … et permettez-moi de le souligner, ne troquez pas le coaching compétent et la communauté pour des raisons de commodité. Si vous vous retrouvez à un gym moins que génial seulement parce que c’est pratique pour vous, eh bien … la commodité ne va pas aller très loin pour très longtemps si vous êtes sérieusement investi dans votre entrainement. Prenez le temps de passer dans les diverses installations autour de vous, faites le tour, demandez au propriétaire de la boîte pour une période d’essai, et ensuite prenez une décision.

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– Noyau idéologique:

Encore plus important que le noyau physique est la base idéologique. Qu’est-ce que je veux dire par là? Votre boîte ont-ils une mission définie ou un programme de formation et de santé globale? Attendez, vous n’avez jamais pensé à votre entrainement en ces termes? Eh bien, vous le devez car le CrossFit ne sert pas seulement à déplacer des choses lourdes physiquement. Le CrossFit nous apprend la vie, la persévérance,  la diligence, et de croire en soi-même (tous les types de choses que nous allons nous concentrer dans notre série).

Une bonne boîte soutiendra cette idéologie. Que veulent-ils vous enseigner? Sont-ils investis dans plus que votre portefeuille? Sont-ils investis dans votre vie? Une grande boîte investi en vous entant que personne, et ils vous aideront à construire physiquement et mentalement.

Donc, il y a quelques réflexions préliminaires sur ce qui fait un très grand gym … Dans les prochaines semaines, nous allons plonger plus profondément!

Cet article était la partie 1 de notre «Recette pour un grand gym de CrossFit. » »

Tel que mentionné, les auteurs de Wodplanet avaient toute une série d’articles sur le sujet. Laissez-nous savoir si vous avez aimé celui-ci et nous vous partagerons les autres!

Day to life

Bon ok, je vous néglige. Je ne suis pas très présente sur mon blog ni sur ma page Facebook. Shame on me.
À la demande générale, (tousse tousse) Éric Pérusse, me voilà, j’ai un beau petit article pour vous.
Photo de 2012 Moi à gauche, ma meilleure amie Maude à Droite
Comme vous le savez sûrement, si vous me suivez sur Facebook, j’étais dans une phase d’hypertrophie depuis les deux derniers mois. La phase, selon moi, la plus plate, mais tellement nécessaire. C’est un peu pour ça que j’étais dans un trou noir d’inspiration pour écrire. Moi-même, je devais me kicker le derrière pour me rendre au gym, en chialant tout le long, parce que modit que c’est pas stimulant lever des poids comme un gros douchebag au Proform. (Désolé du préjugé, mais vous voyez l’image). 
Donc, imaginez-vous comment c’était difficile de me motiver à écrire pour vous motiver… Voilà je m’en excuse et aujourd’hui, je vous fais un petit topo sur pourquoi c’est une phase ultra importante en entraînement et surtout pour évoluer de façon sécuritaire !
Premièrement, qu’est-ce que l’hypertrophie ? Pour l’expliquer de façon simple, c’est l’augmentation de la taille des muscles. Il y a deux raisons pourquoi les gens font cette phase. Pour augmenter la force ou pour tout simplement prendre de la masse musculaire. N’étant pas une culturiste, moi ce qui m’intéressait était de prendre de la force. Je levais des poids de plus en plus lourd, chaque semaine et toujours avec un tempo lent.  J’avais des jours de repos calculé et je ne devais surtout pas faire plus que ce que j’avais de marqué. De toute façon, si tu te donnes à 100% crois-moi, tu n’as plus de jus pour faire quoi que ce soit d’autre.
En quelques points, je vais vous montrer une amélioration flagrante grâce à cette phase.

Dips sur barres 

Départ: J’avais de la difficulté à en faire 6 à 8.
Après 2 mois: J’en faisais 6 avec une veste de 20lb sur le dos.

Hang Power Clean sur block + 2 Fronts Squats

Départ: Je faisais  3 Hang Clean 75lb sans faire les Fronts Squats.

Après 2 mois: 3 Hang Clean 95lb avec les Fronts Squats

Hang Snatch + 2 Overhead Squats

Départ: 3 Hang Snatch 55 lb sans Fronts Squats.
Après 2 mois : 3 Hang Snatch 75 lb avec les Over Squats. 
Je crois que ce sont 3 bonnes exemples pures d’évolution. Sinon, parlons WOD.

Linda (10-9-8-7-6-5-4-3-2-1)

Avant: Deadlift: 135lb, Bench Press 85lb et Snatch 73lb Temps: 25min36sec
Après: Deadlift: 140lb, Bench Press 85lb et Snatch 75lb Temps: 18min 34sec.
Amélioration de 7 minutes !!! Ça prouve quand même que ma force c’est améliorer sur cette période, non ?
Maintenant j’entre dans la phase de force appliquée, watch out, je vais être brûlée quelque chose de rare, mais j’ai bien hâte.

À suivre…

Andy